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Oshkosh 2014 -petit récit par Michèle D.

Oshkosh, la Mecque de tout passionné d'aviation. Michèle y est allée - 6 jours à déambuler entre les stands, War Birds, avions historiques, conférences, stages de formation... Tout ceci est présenté sous forme d'un récit avec quelques photos, diaporama à suivre. Cliquez ici.

 

Sortie du MENESTREL Juin 2014

Départ le lundi pour Vendée air parc chez Patrice et Christine Konecki. Accueil dans une vaste villa intégrée au sein de l’aérodrome. Le Ménestrel stationne sous un abri attenant à la villa.
Patrice nous narre tous ses vols effectués entre autre à l’étranger, cap nord, pays de l’est …….il est intarissable
Visite à vélo du parc aéronautique, belles villas avec hangars abritant diverses machines.

Mardi après midi vol côtier pour rejoindre Royan avec arrêt chez Philippe, étape toujours conviviale.
Mercredi visite de Royan et environs, puis baignade et restauration locale.
Soirée saxo arrosée avec du très bon cognac.
Avant le départ de Royan, on assiste à un vol d’essai de l’E-fan, en douceur sans bruit.
Jeudi superbe survol du massif central avec ravitaillement de l’avion et de notre estomac à Aurillac.
Poursuite de la route par survol des Alpes avec pour objectif Sisteron, le repaire de Toto et Evelyne.
Accueil habituel au top dans sa demeure qu’il améliore constamment.
Après les biquettes, les poules ce sont l’âne et les ruches qui enrichissent le ‘’cheptel naturel’’.
Vendredi, vols en D11 ULM, avec atterrissages dans des petits champs inimaginables, appareil très homogène et performant au décollage atterrissage, on se régale.
ULM reconstruit par Toto avec une motorisation UL Power, appareil primé au RSA Vichy de 2013
Samedi, vols en Pietenpol.
ULM de reconstruction par Toto avec motorisation Rotax.
Vol la tête à l’air, parfait pour le paysage et la température locale, il est class et fun.
A Tallard, rencontre du toujours sympathique Nicolas Ivanoff qui prépare son Edge 540 pour la prochaine course Red Bull.
Avant le départ, pour ne pas perdre la main, dépose d’une culasse sur le Ménestrel. Intervention imprévue mais efficace, on retrouvera les tours.
On aborde la réflexion sur l’état d’âme des soupapes sujettes au coincement, sans doute prochain sujet du Bac, mais nous sommes déjà orientés par l’adage du Philosophe ‘’ Toto de Sisteron’’ qui affirme que la vie est une « dure lutte ».
Dimanche, avant le départ, rencontre de Mr et Mme Beringer, les pros des roues et freins dans leur société de Tallard.
Après le remontage et un point fixe sérieux, on va survoler les Alpes, Claude valide la révision.
En après midi, décollage vers Chavenay avec une escale de ravitaillement à Moulins. On savoure ce dernier vol agréable par beau temps.
Semaine très plaisante avec des accueils toujours sympathiques

Branle bas le combat - le Macareux II rentre en cure de juvence

Jean, comme d'hab, en mal de pouvoir donner un libre cours à sa créativité aéronautique, a décidé de modifier son Macareux II. Au programme, nouveau bâtit moteur, refonte du système électrique, nouvelles pipes d'échappement, nouvelle commandes moteur, et de nombreuses petites modifications pour alléger, améliorer le pilotage et les performances et faciliter la maintenance. Dépouillés de ses ailes, de son moteur et de son empennage, nous avons pu monter l'avion dans l'atelier du 1er étage. Jean avait bien mesuré les dimensions de l'avion, il était donc confiant qu'une fois à l'étage, l'avion n'allait pas poser de surprises, ce qui fut heureusement le cas.

Samedi midi, jour coutumier des retrouvailles bien arrosées, n'a pas échappé à la règle. C'est donc après un bon repas et du bon vin que l'équipe c'est mise au travail. Étonnamment, tout c'est très bien passé, pas de bobos, ni aux personnes, ni aux avions, car nous pouvions craindre le pire vu l'allégresse qui régnait. les plaisanteries règnaient. Nous pouvions ressentir quelques angoisses, surtout Dominique vu que son Gaz'ailes se trouvait sur le chemin. Il a fallu donc le déplacer et bien gérer le passage vers le font de l'atelier.

Première opération, amarrer le Macareux II et le suspendre au treuil. Facile. Avec Odil et Serge en poste en bas dans le hangar tenant des cordes attachées à la queue de l'avion pour contrôler sa position une fois hors sol, Jean-Marie aux commandes du treuil également en bas dans le hangar et Didier, Jean et Dominique en hauteur à l'entrée de l'atelier à l'étage, tous étaient parés pour la manoeuvre. Le Macareux II n'avait qu'à bien se tenir et obéir aux sollicitations. Au top de Jean, un coup de pouce de Jean-Marie sur la télécommande du treuil et vogue le navire, pardon, l'avion. Le Macareux II quitte le sol et monte lentement vers l'ouverture qui se trouve à l'étage. Nouvelle façon de voler.

Une fois l'avant de l'avion à l'intérieure de l'atelier, il a fallu le tirer vers sa position définitive. Après un passage délicat entre le BiLouis de Denis et le Gaz'Ailes de Dominique, le Macareux II fit un dernier virage pour se positionner le long du mur du fond. Jean et Didier l'ont alors couvé de leurs yeux, le petit était bien rangé, à l'abri, prêt à subir une métamorphose car Jean, fidèle à sa réputation, ne fait pas dans la dentelle. Le Macareux II sera vraiment un autre animal par rapport à sa livrée d'origine..

Première sortie du GEPAS en 2014 - le Menestrel à Etretat

1ere sortie de l'année du Ménestrel le 6 mars super vol le long de la côte normande d'Etretat à Dieppe par une journée ensoleillée à souhait.

 

Le GEPAS au rassemblement des Ménestrels de Marmande (24,25 août 2013)

Samedi matin 24/8 : inquiétude à la vue du ciel gris et les passages de quelques ondées, jusqu'à 11h où le plafond commence à se déchirer et laisser entrevoir quelques trous vers le sud et l'ouest; pas de temps à perdre, la situation est meilleure vers le sud-ouest; le soleil apparait pendant le départ, et ne nous quitte que localement à Chenonceau; escale à Amboise pour changement de pilote et restauration "sandwichs"; 2ème étape toujours au soleil, arrivée à Marmande où seulement une dizaine de Ménestrels (biplaces) se sont déplacés, quelques-uns ayant prévenu de leur désistement cause météo présente et à venir ... installation de la "guitoune" derrière le hangar, exhibitions d'avions et discussions "techniques" autour du beau Ménestrel de Didier "de Chateaudun" remotorisé avec un Rotax 912, radiateur d'huile escamotable (tout ou partie, sur glissières) ... et l'heure du banquet est sonnée ! Traiteur, serveuses, les petits plats dans les grands, vin à volonté, farces et attrapes, plaisanteries, histoires drôles, la bonne ambiance règne toute la soirée (aux côtés de Claude L et Didier notamment).

Dimanche matin, réveil tranquille, on prend trop son temps, le ciel est déjà en train de se couvrir, essence, prévis météo alarmantes, un front arrive et va nous barrer la route; on se hâte de partir pour une tentative de contournement, mais trop tard, posés à Périgueux et attente sous des trombes d'eau.

Un grand Merci au passage à l'aéro-club de Périgueux qui nous a laissé ses locaux et équipements à disposition, en toute confiance pendant leur absence.
Dormir à Périgueux ne nous attire pas vraiment; coup de téléphone à Philippe, le beau temps est revenu à Royan, la perspective d'une petite soirée improvisée avec lui nous enchante; longue finale sur la 28 en accord avec le largueur, à peine posés entre 2 rotations de Pilatus qu'on est chaleureusement accueillis par Philippe, et -surprise- Didier "de Chateaudun" abrite "Mike-Victor" dans son beau hangar pour la nuit; 5 minutes de voiture et on retrouve l'ami Aimé qui bosse durement dans le jardin de la belle demeure de Philippe!.. Le diner improvisé est délicieux et arrosé avec une bonne bouteille offerte par notre hôte Michel de Marmande; la soirée et la nuit chez Philippe est fort agréable, les blagues fusent comme d'habitude !

Lundi matin il fera beau temps pour revenir à Chavenay (via Niort pour remplir les réservoirs du Ménestrel) ; au total un week-end aéronautique de rêve ...

 

Journée JPM au GEPAS

Pierrot a organisé un déjeuner avec Jean-Pierre M. et quelques copains constructeurs pour fêter l’aboutissement de son JPM Médoc. Jean-Pierre M. lui-même est venu, ainsi que Axel, Gilles et Jean-Michel, les trois, constructeurs d’avions JPM. Comme il se doit dans de telles occasions, nous ne manquions pas de sujets de conversation. Le déjeuné fut fort festif restant dans les limites du raisonnable. Gilles nous à gratifié du fameux pommeau de Normandie – sa bouteille n’a pas résisté à l’appréciation des convives, car outre l’équipe JPM, les Luciolistes ainsi que Jean et Michèle étaient de la partie.

 

Et de trois longerons pour nos deux Lucioles.

Cela avance. Notre trio de constructeurs chocs avancent à toute allure – beaucoup de pièces sont faites, ils en sont au troisième longeron des deux Lucioles. Encore un et ils attaquent le montage des ailes. Psychologiquement cela sera très favorable car ils auront enfin des éléments majeurs qui ressemblent à des composants d’avion de terminé. L’équipe est maintenant bien rodée, chacun dans sa spécialité. Philippe s’occupe de pièces de métal, il y en a beaucoup sur le Luciole, assez complexe mais en alu pas difficiles à faire, mais on peut toujours se tromper. Jean-Marie est notre maître du collage et du ponçage – il nous fait de ces entures … Quant à Aimé, c’est notre expert préparateur. Roi de la découpe, il taille dans la matière brute (scie, cutter, ciseaux…) et nous fournit des pièces d’une exactitude dimensionnelle irréprochable.

 

Le NC avance.

Finalement, la remise en état du NC avance à un rythme régulier. Complètement désentoilé, il bénéficie déjà d’un plus grand réservoir ce qui double son autonomie, un des gros reproche que nous pouvions faire à ce bel avion. Nous voyons Serge te Marie-Laure en plein travail.

 

Et deux constructions en plus (deux Lucioles).

Et voilà, le GEPAS fait le plein en ce qui concerne la construction d'avions. S'ajoute à la restauration du NC entreprise par Serge et Marie-Laure, la construction de deux Lucioles en même temps. Philippe et Aimé avec l'aide de Jean-Marie, se sont décidé de construire deux Lucioles, un pour Philippe, un pour Aimé. En passant, il s'agit des 243ème et 244ème liasses de Lucioles ce qui atteste du succès du dernier petit de Michel Colomban.

La décision de construire ces deux avions fut prise en tout début d’année (2013), après ce qui semble avoir été une longue gestation, lors de nos habituels déjeuners dominicaux. Décrivons les intervenants de cette saga qui commence à peine.

Jean-Marie officie un peu comme chef de projet par son expérience et par sa disponibilité. Après avoir construit un Ménestrel monoplace et un Super Émeraude, nous pouvons affirmer qu’il maitrise les techniques du bois, le collage, les enduits, et l’aspect ébénisterie de la construction.

Philippe, un inconditionnel des Michel Colomban après avoir construit un Cri-Cri et remis en état un Banbi, en est à sa deuxième mise en chantier d’une Luciole. Il en avait commencé une il y a trois ou quatre ans puis abandonné le projet cause manque de temps dû à des activités professionnelles très prenantes. Puis le hasard faisant bien les choses, il a pu récupérer une bonne partie du matériel de construction qu’il avait vendu du fait que son ancien projet avait été mené à terme. Le constructeur lui à gracieusement cédé le matériel dont il n’avait plus besoin.

Aimé est une surprise dans cette affaire. Membre honoraire du GEPAS qui se distingue surtout par ses talents de pilote d’essai du Médoc de Pierrot et l’incontournable convive chef de table plein de bonne humeur qui nous gracie constamment de son rire, voilà qu’il décide de se lancer dans la construction d’une Luciole. Ne sachant pas très bien par quel côté on prend un tourne vis, Philippe, Jean-Marie et Pierrot à l’occasion, lui ont manifesté leur enthousiasme quant à son incorporation dans la grande famille de constructeur amateur d’avion, et lui ont assuré un encadrement, voir un marquage au plus prêt, chaque fois qu’il devait entreprendre un geste quelconque sur un morceau de bois avec un outil. Aimé, se sentant rassuré, s’est donc vu réconforté de ne pas avoir pris la décision de construire une Luciole d’une façon inconsidérée.

Notre équipe, à qui il faudra bine donner un nom, a, en peu de temps, bien avancé car ils ont depuis acheté et se sont fait livrer le lot matière. Philippe à trouver sur Internet un très bel établi pour 100 €, et il y a en plus l’ancien outillage de Philippe plus une gouverne de profondeur toute faite. Nous pouvons donc espérer que ces deux Lucioles seront superbes, très bien construites, et réalisées en un temps record.

Tout le GEPAS leur souhaite persévérance dans la bonne humeur

 

Branle bas le combat au GEPAS.

Pour mémoire, nous avons il y a deux ou trois ans modifié la morphologie du grand atelier en y réduisant sa surface afin d’agrandir la place hangar dû au nombre important d’avions en état de vol. Puis en décembre 2012/ janvier 2013 le GEPAS enregistre l’arrivée de la restauration d’un NC 858 puis deux Lucioles. Cela fait donc un total de 6 avions en construction : le Gaz’Ailes et le Bi-Louis à l’étage, le NC et les deux Lucioles dans le grand atelier, et le RV8 dans le petit atelier/cuisine. Il n’était donc pas possible de caser tout ce monde dans la configuration actuelle. Heureusement, le Bull Dog avait été transféré chez Caudron ce qui a allégé les besoins de places de hangar, il a donc été possible de redonner au grand atelier sa configuration d’origine. Donc branle bas le combats samedi matin pour faire un peu de ménage, ranger les ailes du NC dans la mezzanine, faire un peu de tri quant aux vieilleries qui se sont accumulées au fil du temps, ce qui a permis de retrouver le marbre de Philippe, et démonter/remonter les portes qui séparent le grand atelier du hangar.

Finalement le tout s’est fait assez rapidement. Jean, Philippe et Pierrot ont commencé tôt samedi matin en sortant la plupart des avions. Puis il fallait ensuite préparer la mezzanine afin de stocker les ailes du NC car Serge et Marie-Laure commencent par le fuselage. Michèle est arrivé vers 10h00 et s’est mise à balayer le fond qi avait subit les assauts du temps. Autant profiter d’un espace dégagé. Vers midi Serge et Marie-Laure sont arrivés persuadés que le travail était prévu pour l’après-midi. Peu importe, les choses étaient presque terminée.

Jean, fidèle à ses habitudes, avait lancé un bœuf bourguignon qui mijotait tranquillement pendant que nous nous démêlions dans le hangar et vers midi trente, quelqu’un nous a rappeler à l’ordre car l’heure de l’apéro était arrivé. De plus, Odile nous avait prévenus qu’elle apportait Champagne et macarons pour fêter son anniversaire. Nous avons tous comme un seul homme posé nos outils pour nous retrouver une fois de plus à faire des levers de coudes, une activité dont nous sommes passés maitres. Nous étions, avec quelques invités (Mike et Principauté de Sempitafore), réunis une fois de plus, contents de nous retrouver, à une bonne table, perpétuant une tradition de camaraderie autour d’une bonne bouffe bien arrosée.

 

Au GEPAS rien ne se perd.

Incroyable. Il y a d'abord eu la chauffette verte de Jean qui s'est perdue 6 mois pour finalement réapparaître sous l'établi de Michèle, que Michèle avais soigneusement cachée pour des question de sécurité, sauf que Michèle avais complètement oublié de l'avoir cachée. Donc pendant six mois, la question qui se posait, mais qui donc a pris la chauffette et négligé de la rendre.

Puis un jour, Philippe demande 'Qui m'a emprunté mon marbre ?' - apparemment personne, et cela fais trois ou quatre ans. Depuis, consternation, quant même fort d'emprunter un outil et ne pas le rendre. Finalement Philippe s'est résigné avec une petite pointe amertume de constater qu'il y a vraiment des sans gène. Puis hier, lors du branle bas le combat pour mettre de l’ordre dans le hangar, Michèle et Claude tombent sur un objet calé contre le fond du mur arrière, qui semblait bon à rejoindre le tas de riblons et autres destinés aux ferrailleurs quand tout d’un coup, une voix : Mais c’est le marbre de Philippe !!! Philippe, viens voir, on a retrouvé ton marbre ! Philippe Non, ce n’est pas possible !. Et devant l’évidence qui se présentait à lui, que du bonheur, car il y tenait, Philippe, à son marbre.

Et voilà, au GEPAS, on égare peut-être des choses, mais rien ne se perd.

 

Préparons la saison 2013 !

La mauvaise saison est là : brume, neige, boue, froid, IMC... et comme le temps passe très vite nous devons dès maintenant commencer à planifier nos prochaines sorties.

Vous trouverez ci dessous quelques classiques mais nous allons rapidement ajouter d'autres destinations pour profiter de la saison aéronautique. Ce sera l'occasion de nous retrouver dans un contexte festif, culturel, touristique...

Flyin, réunions, événements à l'étranger

Flyin, réunions, événements en France ...

  • RSA Vichy - 19-21 juillet 2013 - Ce sera cette année retour à Vichy sous la forme d'un rassemblement RSA traditionnel. Pas de meeting, pas d'invitation du grand public - flyin RSA
  • VCF - 14-16 juin 2013- flyin annuel du Van's Club de France - Vannes.
  • France-Angleterre - 8 juin 2013 - Duxford - journée conjointe LAA-RSA - cette info nous proviens des anglais. Aucune info sur le site RSA.
  • La Ferté-Alais - Pentecôte 2013 - Inconntournable.
  • Salon ULM Blois - 31 août - 1 septembre - Blois - pour ceux qui veulent étendre leur activités aériennes

 

Nouvelle construction au GEPAS - NC 858.

Le GEPAS souhaite la bienvenue aux nouveaux constructeurs/restaurateurs, Serge G. et Marie-Laure qui entreprennent la remise en état et passage en CDNR du NC 858 F-BEZH.

Une des salles du GEPAS a été préparée pour accueillir les éléments de l'avion, tout y est : ailes, fuselage, éléments de voilure, moteur... Seule l'avionique et la sellerie semblerait devoir être remplacée. Pour le reste il s'agit de remise en état. Evidemment le tâche est importante - il y a du taf comme qui dirait, mais le NC 858 est une machine superbe, donc pour traverser les longues phases de restauration, il suffit de se mettre en tête l'avion une fois terminé. Où alors il suffit de regarder à côté dans le hangar, où le NC jaune d'Odile V. attend un nouveau vol.

Le GEPAS, avec cette mise en chantier, continue sa tradition vis à vis de l'aviation historique. Dans le passé récent nous y avons vu un Storch, un Bucker, un Bull Dog, un Nord Ecrin, un Aero 45, le Caudron Cyclone et bien d'autres si nous remontons dans le temps. Et aujourd'hui nous y trouvons un Nord Alpha et un NC 858.

Pour conclure, fidèle à sa tradition, Serge G. et Marie-Laure ont su s'intégrer à l'équipe en apportant quelques bouteilles pour que nous festoyons l'événement lors d'un des repas traditionnels du samedi midi préparé par notre zident Jean N. Il n'en a pas fallu plus pour que Serge G. et Marie-Laure fassent maintenant partie de l'équipe GEPAS.

 

Le terrain est peut-être fermé mais….

Les fêtes de Noël approchant, le GEPAS ne s’est pas montré en reste quant à sa capacité de festoyer. Il n’a pas suffit de grand-chose pour que quelques bonnes volontés se mobilisent afin d’une fois de plus s’en mettre plein le gosier. Ceci dit nous devons remercier Louis qui a lancé l’affaire en proposant un samedi midi aux fruits de mer. Il s’est occupé de tout : approvisionnement en huitres, plus de 150 pour 14 personnes, araignées, moules crues et cuites, bulots, amandes (que je ne connaissais pas), crevettes, écrevisses, bigorneaux, et j’en oublie.

Nous avions évidemment de quoi démarrer les célébrations sous forme de bouteilles de champagne, une de Philippe qui fêtait sa nouvelle condition comme homme retraité, et l’autre qui trainait dans le frigo, un excédant d’Odile offert gracieusement en remerciement à tous ceux qui ont prêté main forte pour ajouter une pompe électrique à son NC. Mais le champagne n’était qu’un début. Les kirs traditionnels ont vite pris le relais, le tout accompagné d’amuses gueules afin de nous mettre en ambiance.

Parmi les convives, Louis, notre chef cuistot pour l’occasion, nous a une fois de plus gratifiés en nous racontant ses histoires de chasse, intéressantes et drôles, et ses blagues. Nous pouvons compter sur lui pour mettre de l’ambiance. Il était accompagné d’une amie, Marie, qui s’est immédiatement intégrée dans le groupe. Jean était là avec deux copains restaurateurs d’avions, de Sens. Ils étaient un peu loin de moi pour que j’entende ce qu’ils se disaient, mais à les voir, ils semblaient passer du bon temps.

La Principauté de Senpitafore était également là, en force : Jacques, Jean-Pierre et Michel. Comme d’hab, Jean-Pierre contribuait à l’ambiance générale. Nous avions aussi Philippe qui, égale à lui-même, n’arrêtait pas de déc… pour le plaisir de tous. François et Elizabeth étaient également des nôtres, François toujours prêt à contribuer à la conversation avec ses grandes connaissances aéronautiques, et Elizabeth prête à participer dès que la conversation prenait une tournure autre que l’aviation pure et dure. A ma droite, Jean-Pierre M. toujours prêt à mordre à l’hameçon dès qu’on abordait un sujet quelque peu politique. Jojo, notre trésorier, faisait partie des convives. Et Dominique, le tout dernier parmi nous qui démarre la construction d’un Gaz’aile, découvre qu’une association de constructeurs amateurs ne se limite pas à l’aviation. La ripaille et la bonne humeur en font également partie. Et pour terminer, Odile, qui se démarque grâce à sa bonne humeur quasi permanente. Nous étions donc 4 femmes et 10 hommes ce qui pour une équipe nettement masculine, tend à maintenir une certaine retenue quant à la nature des histoires, quoique…

 

Petit recit d'un voyage à Duxford, Angleterre.

Tout a commencé un jour lorsque j'ai appris qu'il y avait un Special Bonus Day à Duxford, réservé au Van's. Puisque mon RV8 est fait pour voyager, je me suis dit voilà une bonne occasion de faire d'une pierre deux coups : le musée aéronautique de Duxford et un fly-in Van's chez les British. Puisque j'étais déjà allé en Angleterre l'année dernière, Sywell pour le rassemblement LAA, j'ai décidé d'entreprendre une carrière comme routière du Channel, comme ils disent.

Décollage samedi à Chavenay 11h30, arrivée Duxford 12h00 (1 heure de décalage horaire) - nos machines sont vraiment faites pour voyager. Pour la traversée de la Manche j'ai bien sur rien dit à l'avion qui a ronronné tranquillement tout le long du trajet. Une foi passé dans la zone anglaise, appel de London Info et demande des Basic Services pour qu'ils me préviennent des fois qu'une erreur de navigation me mette là où je ne devrais pas être.

En dessous de moi le paysage défilait assez vite avec l'estuaire de la Thamise come repère immanquable puis poursuite vers le Nord et contournement de la TMZ de Stansted (zone D) ce qui représentait la phase la plus délicate du vol. Mais avec un GPS qui indique clairement les zones, facile. Quelques minutes plus tard, Duxford, reconnaissable par sa longue piste en dur et ses nombreux hangars gigantesques. Mais avant, j'oubliais de dire que j'ai survolé de nombreux aérodromes - il y en a partout. En cas de panne moteur, il y a souvent un aérodrome accessible.

Atterrissage sur le 06 droite et la tour me dit 'follow the marshalls' directions'. Effectivement toute une équipe d'hommes en veste fluo orange m'ont donné des indications de taxi jusqu'à une place à côté de nombreux RV déjà arrivés. Il y en a eu plus de 40 le long de la journée. Puis arrêt du moteur, quelques premiers échanges avec les Marshall, forts heureux de rencontrer une French RV lady. Dès ma sortie de l'avion, rencontre avec d'autres RVistes - neaucoup de 8, tous plus beaux les uns que les autres, et 2 RV10 et 1 RV12, donc un bon mix de RV, sans oublier des RV6, 7 et 9. Quelsques minutes plus tard, j'entends par les haut parleurs l'annonce d'une réunion de RV. Je m'y rends et j'y rencontre beaucoup de vieilles connaissances. Lors de la réunion j'ai eu la surprise d'être primée du fait que j'étais l'avion qui avait parcouru la distance la plus longue pour venir à ce fly-in Duxford (214 MN).

Après la réunnion des Van's je suis montée à la tour pour clôturer le plan de vol et leur souhaiter le bonjour. Faut dire que Alan et Helen m'ont réservé un accueil très chaleureux. Ils m'ont même dit qu'il était hors de question que j'appelle un taxi. Alan, un des contrôleurs, m'a promis de m'emmener vers 18h30 au Red Lion, un hôtel à 2 km de l'aérodrome, facile à trouver - c'est tout droit.

Pour la suite, je me suis acquitée de la taxe d'atterro plus 4 jours de parking car je comptai visiter l'Imperial War Museum de Duxford (IWM) deux jours et la ville de Cambridge (2 jours de plus). La taxe atterro et le parking 4 jours m'auront coûté 25£ en tout. La visite de l'ensemble des hangar par contre est gratuite - vu son étendu (8 hangars) et le nombre et qualité des avions, je ne connais pas de meilleur rapport qualité prix.

Enfin débarrassée de mes obligations fiscales, j’ai commencé par un déjeuner au restaurant ‘The Mess’ car il était 14h00 heure française et je commençais à avoir une petite dalle. J'ai commencé ma visite aussi tôt après avec le hangar Battle of Britain. Tout y était, véhicules terrestres, un F109 abattu (le vrai avion), des Spitfires, ambulances, cannons anti-aériens, d’autres avions, des objets divers qui ont joué un rôle, radars, vedettes maritimes… J’aurai pu y passer une après midi complète mais il y avait 7 autres hangars/salles.

Je suis allé ensuite à l’American Museum. Gigantesque, on est rapidement mis dans l’ambiance car en rentrant on se retrouve nez à nez avec un B52 entier. Une rampe latérale colée à la périphérie du hangar circulaire vous mène au RDC d’où on peut apprécier les avions par en dessous. J’ai pris la rampe droite qui ma dirigée vers un Black Bird – j’avais vu beaucoup de photos de cet avion mais lorsqu’on est à côté, sa vrai taille ressort. Il est vraiment grand, beaucoup plus grand que l’on l’imagine. Dans ce hangar il y a un U2, un Liberator, un B29, ils y ajoutent un B17, un P51 et combien d’autres sans compter des moteurs, missiles, véhicules divers… Encore un hangar où on pourrait y passer l’après-midi.

Mais il fallait continuer, et de deux, encore 6. Pour la suite je suis allée à l’Operation Room’ de la 2ème guerre – la salle de commandement. Aujourd’hui, avec notre informatique, nos écrans, cette salle m’a semblé d’un autre âge, avec ses interrupteurs à bascule, ses multiples voyants à ampoule, et beaucoup d’annotations à la craie sur des tableaux accrochés aux murs. Évidemment, comme tout ce qui se que fait à Duxford, un bande son qui réplique ce qui devait se passer dans la salle il y a presque 70 ans se met en route dès qu’on y pénètre. Cette salle, assez petite, semble ne pas être à l’échelle de l’ensemble du matériel engagé et de la taille des unités.

Et de 3, encore 5. En sortant du hangar américain, un Spitfire faisait des tonneaux, boucles et autres pirouettes juste au dessus du terrain, question de mettre un peu d’ambiance. Je suis donc allée vers les barrières pour le regarder évoluer - première foi que j'entendais un vrai moteur Merlin. Quel bel avion. Puis j'ai remarqué une cabane en face de laquelle se trouvaient un Tiger Moth et un De Havilland Dragon Rapide. Je suis donc allée voir - 39£ pour un tour de Dragon et 99£ pour un tour de Tiger Moth. J'ai opté pour le premier et me suis retrouvée avec 5 autres personnes dans cette avion de transport d'une autre époque. Deux rangés de sièges séparés par un couloir juste assez pour monter, et le pilote (car il est mono pilote, pas de copilote) devant derrière une cloison qui l(isole partiellement. Décollage/envol tout ce qui a de plus tranquille et sur vol de l'English Countryside. Sous une météo superbe, très beau vol d'un autre âge.. Quant au Tiger Moth, j'ai trouvé le prix un peu raide pour 15 min de vol et l'ai donc décliné.

Je suis ensuite allée dans le hangar ‘Restoration’. Il s’agit du hangar où s’effectuent les restaurations d’avions. J’y ai même vu un Zero dans un état de dégradation extrême mais qui représente une valeur historique. Le hangar, très grand, était rempli de machines de toutes sortes. En entrant, un grand chasseur jet US, j’oublie son nom, était dans ce qui s’avérait être une grande salle de peinture avec gros filtres à air. Puisqu’il était samedi, peu de personne s’y trouvaient mais j’ai quand même parlé longuement avec un homme qui restaurait un moteur de Vampire. Il le démonte et remonte en le nettoyant/réparant pour qu’il puisse servir comme outil pédagogique – la turbine tournait par simple pression sur les aubes mais il faut dire que les roulements faisaient un peu de bruit.

Et de 4, encore 4, mais il était 18h00. Je suis donc montée à la tour où Alan et Helen clôturait leur journée. Fermeture des locaux puis départ vers le Red Lion. Je me suis donc retrouvée dans une très vieille auberge rénovée complètement en gardant le style d'époque. Ses atouts, à 35 min à pied de l'aérodrome, la gare pour aller à Londres ou Cambridge juste à côté, et un bon confort, par contre, côté bouffe pour une française, cela reste à désirer. Le lendemain petit déj puis départ à pied vers l'aérodrome. Traversée du village dans sa partie résidentielle puis le long de la route sur une piste bétonnée réservée aux piétons et cyclistes jusqu'à l'aérodrome qui ouvre à 10h00.

En arrivant par la Guard House, entrée de l'aérodrome, ancien poste de garde lorsque l'aérodrome était une base aérienne militaire active, je découvre un hangar grandes portes ouvertes avec un De Havilland Dragon Rapide (un autre dans un état magnifique aux couleurs de Scottish Airways - son dernier service actif), un Auster, un Piper, des vrais War Birds, un Bull Dog, et pleins d'autres dont je ne me souviens pas des noms.

Et de 5, encore 3. Puis le vrombissement d'un moteur en étoile (Corsair) m'a attirée vers le barrières et là je fais connaissance de David W. mon RV8 rouge ayant rapidement servi comme point de départ d'un long échange. Sur ce, arrive David M., propriétaire avec son fils du superbe De Havilland Dragon Rapide. Introductions, nous faisons connaissance, puis je suis invitée à faire une tour dans leur avion. Rebellote mais en mieux, avec des passagers aviateurs, nous étions 5 plus Mark M. qui pilotait l'avion. J'ai même tenu les commandes par dessus son épaule et fait quelques évolutions. Quel bonheur. Retour à Duxford et là, voilà qu'il me dit qu'ils attendent le Catalina, basé à Duxford, et dont il participe à la maintenance comme bénévole (faut dire que Duxford bénéficie de beaucoup de bénévoles - faire partie de l'équipe est un véritable privilège).

C'est à ce moment que je me suis transformée en teigne. J'ai collé à Mark dans l'attente du Catalina qui est d'ailleurs arrivé dans la demi-heure après mon vole en Dragon Rapide. Quelle belle machine. Avec le Sptifire, le Mustang, le Catalina est un de mes avions des plus mythiques. Atterrissage du Catalina, puis remorquage jusqu’au hangar. Pour le faire rentrer, fallait viser juste - que 30 cm de marge de chaque côté de ses ailes d'environs 30 m d'envergure. L'équipe du Catalina qui était restée dans l'avion, sort et je fais connaissance. Un français parmi eux, mais majoritairement des British. J'apprends que l'avion arrivait de la Norvège où il effectuait des vols dans les fjords. Avant cela il était à Reyjavik Icelande. Il devait rester quelques jours à Duxford pour subir de l'entretient puis départ pour Biscarosse mercredi. C'est à ce moment que j'ai demandé à Mark si je pouvais visiter l'avion - sur ce Mark me présente à Eric, un des membres de l'équipage, qui me fait monter dedans. Je m'en suis mise plein la vue - les hublots sous forme de gros yeux sur les côtés de la carlingue, le poste de pilotage d'origine avec une petite concession sous forme d'un GNS530 ou similaire et transpondeur, leposte mécanicien, le poste navigateur avec sa trappe pour des visées étoiles, et plein de détails. J'ai aussi appris qu'il s'agissait d'un avion multifonctions. Il pouvait larguer des bombes, dans ce contexte il a été utilisé comme avion anti sous-marins - les UBoats étaient alors forcés de faires leurs attaques au delà du rayon d'action des Catalinas. Ils pouvaient également faire des attaques à la mitrailleuse et se défendre avec des mitrailleuses installées sur les ouvertures latérales. Il servait évidemment pour des missions de reconnaissance et de sauvetage.

Après le Catalina je suis ensuite allée dans le Hangar 'Air and Sea'. J'y ai vu beaucoup de machines intéressantes des années 50. Stearman 75, de Havilland Sea Vixen et Venom, Fiat CR42 Falco, Nimrod II, Hawker Sea Hawk, réplique d’un Nieuport 17, P51D Mustang, Spitfire IXB et beaucoup d'autres. Ce hangar à lui seul mérite une journée mais je dû le traverser au pas de course ; par contre j’ai pris beaucoup de photos.

Et de 6 encore 2 mais il était déjà 18h00 donc fermeture et Mark m'a proposé de m'emmener au Red Lion. Donc retour au hangar où se trouvent le Dragon Rapide et le Catalina et où j'ai trainé autour de magnifiques avions en attendant que Mark termine. Il est dimanche soir, Mark m’ayant rammené à l’hôtel j’ai eu la surprise d’y rencontrer deux des personnes avec qui j’avais partagé le vol dans le de Havilland de Mark. Ils ont eu un problème technique avec leur DR-400 et ont dû annuler leur départ. Nous avons donc bien sur diné ensemble et évoqué plein de choses aéronautiques. J'ai aussi appris qu'il fallait aller à Goodwood où se trouvent des machines intéressantes et beaucoup d'activités en vol - voltige, présentations de vieilles machines, un must go to...

Pour la suite de mon séjour j'avais réservé lundi et mardi pour visiter la ville de Cambridge à 20 min en train suivi d'un retour en France mercredi début d’AM. Cambridge UK - je connaissais Cambridge USA et en découvrant cette ville universitaire anglaise j'ai pu comprendre d'où venait le style de Cambridge US et de Boston. J'y ai retrouvé la même ambiance, des étudiants partout, des cafés style anglais, beaucoup de bicyclettes, beaucoup de collèges et universités, beaucoup d'affiches d'activités culturelles de tout genre...

Puis arriva mercredi, dernier jour de mon séjour. Levé tôt le matin, Mark m'avait proposé de m'emmener à l'aérodrome. A 8h30 pétante Mark arrive et nous voila partie vers Duxford - tout de suite vers mon RV8 pour le préparer et le montrer à Mark qui s'est montré très enthousiaste. Vers 10h0 la tour pour déposer mon plan de vol de retour - pour l'immigration britannique, aucun problème, j'avais envoyé un mail aux autorités compétentes puis Duxford s'est chargé du reste. Le plan de vol étant déposé, les formalités réglées, un peu de conversation avec Helen qui officiait comme AFIS puis je suis partie pour prendre un petit en cas et visiter le hangar N° 1 - Air Space - où si trouve un Concorde et autres machines. Malheureusement il me restait peu de temps et il a fallu que je visite cet hangar au pas de course, mais j'ai quant même pris beaucoup de photos.

Et de 7, il en reste 1 - trop tard, il fallait que je rentre. Le 8ème hangar contient des engins terrestres de la guerre 39-40. Nous ne sommes plus dans l'aviation mais nous sommes dans l'histoire de Duxford. Il faudra donc que j'y retourne pour terminer la visite du Hangar N° 1 et du N° 8.

Et puis l'heure étant arrivée, départ prévu 13h00 locale ce qui correspondait à une arrivée 15h30 heure française, je suis allée à l'avion. Prévol, mise en route et décollage. Le retour s'est fait comme à l'allée, contournement de la zone de Stansted puis une ligne droite vers Chavenay : Southend, Lydd, Eu sur Mer, Etrepagny, Mantes puis Chavenay en évitant la zone de Pontoise. Arrivée ponctuelle à 15h30 puis avant tout autre chose, j'appelle le BIA du Bourget pour clôturer le plan de vol - et les copains du GEPAS étaient là. Le quotidien reprend.

 

Début de la belle saison, premier lunch samedi midi au soleil.

Premier repas dans "le jardin" du GEPAS aujourd' hui (24/3/2012), dommage pour ceux qui ont raté, très bonne ambiance comme d'habitude!

à bientôt

Didier


P'ti Claude et Jojo avec le CapTens a Annecy (avril 2011).

Quelques belles photos qui rappellent une très belle journée de promenade et voltige à Annecy avec l'équipe du CapTens


Le GEPAS comme si on y était!

Et oui, même le GEPAS se met aux nouvelles technologies pour communiquer. Voici une journée comme celles qu'on aime lorsque le temps est au beau fixe, surtout juste après une sortie d'hiver..


On y est presque!

Ce n'est pas gagné mais on y est presque. Heureusement nous étions au moins une dizaine à conseiller Pierrot sur ce qu'il fallait faire pour réussir la première mise en route de son Limback.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Destination Belle Ile les 7 et 8 mai

Suite à une idée de Louis A., nous voici partis vers Belle Ile les 7 et 8 mai à plusieurs avions. Actuellement les deux RV seront de la partie, ainsi que d'autres avions de personnes se situant dans la région. Nous comptons actuellement un total de 5 avions.

Nous prévoyons des locations de scooter, voitures électriques ou minibus pour visiter l'ile ainsi que des repas prometteurs en fruits de mer.

Le projet commence à se concrétiser - il faudrait arriver le matin si la météo le permet, puis transfert en ville à l'aide d'une ou deux voitures que nous pourrions louer. Déjeuner en ville puis visite de la ville, ensuite diner au Carpa où il semblerait que nous puissions manger des fruits de mer à volonté.

Et si la météo est bonne pourquoi ne pas rester un jour ou deux de plus ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


AG du GEPAS le 26 mars dernier

Conformément à ses status, le GEPAS, association loi 1901, a tenu son Assemblée Générale le 26 mars dernier.

Pour résumer l'activité du GEPAS se résume par :

  • 10 avions en état de vol dans le hangar de Chavenay.
  • 3 avions en état de vol dans d'autres hangars..
  • 4 avions en construction sur le site de Chavenay
  • 2 avions en construction hors site.

Le GEPAS se lance dans la formation de jeunes pilotes!

Quelle fut notre surprise de découvrir que le GEPAS changait de fusil d'épaule. En effet, nous avons surpris un de nos membres en plein projet de formation d'un jeune pilote. Fort de neuf avions constructions amateurs et historiques, le GEPAS dispose des ressources et compétences nécessaires pour faire une sorte de passation de témoin en initiant des jeunes personnes pleines d'enthousiasme aux joies de l'aviation.

Sous le regard attentif de son instructeur, le jeune pilote effectue sa prévol. Il ne faut rien laisser passer.

L'avion, solidement amaré et calé, est mis en route par le jeune pilote. L'instructeur à côté constate que son jeune élève a bien assimilé les consignes.

Maintenant que cela tourne, il s'agit de bien surveiller les paramètres moteur, des fois que la pression d'huile fasse défaut, ou un excès de température.... Vous remarquerez l'oeil du jeune pilote braqué sur les instruments ce qui fait preuve d'un intérêt certain pour la chose aéronautique.


Louis A. a fêté (5/3/11)son premier vol

Avec Jean comme cuistot, Louis nous a offert une somptueuse choucroute, copieuse et riche à souhait. Cette choucroute fut accompagnée de bons vins d'Alsace et suivie d'excellentes tartes et mousses au chocolats préparées par des épouses. Nous étions une quinzaine et comme d'hab, avons bénéficié d'une bonne humeur bien arosée. Il s'agissait de festoyer le premier vol de son RV7 et les quelques vols successifs qui ont démontré par A + B que son avoin tient en l'air. Pas que nous en doutions mais maintenant la preuve est faite. Et voilà, un avion de plus au palmarès du GEPAS (voir les avions qui y sont passés en cliquant ici).

Et dans tout ce brouhaha Michèle fut gratifiée d'un homage. Grâce à l'aide qu'elle a apporté au long de la construction du RV7 de Louis, elle s'est vu recompensée d'un honneur inespéré, Michèle fut nommé Chevalière de l'Ordre du Cleco, un honneur qui fut matérialisé par une médaille, il s'agit d'un magnifique Cleco en acier brossé à porter comme collier. Michèle a promis de porter cet honneur lors de sa visite de l'expo de l'association des Femmes Pilotes la semaine prochaine, elle sera tout de suite renseignée quant à qui construit par une phrase comme '... quel beau Cleco vous porter...' alors que d'autres diront '...votre médaillon est original, qu'est ce que c'est?'.

 

Après les festivités, les convives ont sorti leurs avions, certains pour les faire tourner car voler malgré le beau temps s'avèrait difficile, à peine 2000m de visi cause brume basse. Louis a quand même volé mais il s'est fait tirer vers l'aérodrome par la Gonio pour retrouver le terrain.

Trois propriètaires de RV7 en pleine discussion. Louis, Mike et Frédéric. Mais de quoi pouvaient-ils donc parler. En arrière plan, quelques membres du GEPAS se réchauffant au soleil - un après midi dur comme d'hab.

 

 

 


L'AG du GEPAS est prévue le 26 mars à Chavenay

N'oubliez pas le 26 mars 18h00. Hormis les questions fondamentales qui seront abordées lors de l'AG, rappelez-vous qu'un buffet dans la bonne ambiance habituelle est prévu.


RDV sortie le 21 mai à St. Cyr.

A l'occasion de la réunion annuelle de l'Aéroclub de St. Cyr qui fait office de mini rassemblement RSA local, le GEPAS mobilise ses troupes. Sur les neuf avions 5 ou 6 s'y rendront. Donc bloquez votre calendrier pour le 21 mai - c'est un samedi. Nous nous attendons à rencontrer lors de cette mini réunion de nombreux avions de construction amateur. Quant à la navigation entre Chavenay et St. Cyr, faites attention de bien la préparer, vous pourriez vous perdre.


 

 

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